Friday, December 4, 2009

INDEVCO Group President Featured in La Revue du Liban

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Source: La Revue Du Liban, Banques et Assurances Section, 21 - 28 November 2009
Posted by: Nadine Fenianos

La Revue du Liban, a weekly Lebanese magazine, featured INDEVCO Group President and CEO in its issue of 21 - 28 November 2009.


During the interview, Neemat G. Frem emphasizes the importance of INDEVCO's corporate mission "What's good for the community is good for the company", which has guided the group's daily operations since 1956.

In addition, he indicates that the group's manufacturing plants in Lebanon, Saudi Arabia and Egypt export around 65% of their products to Europe, Africa and Arab countries.


Frem states that INDEVCO Group has overcome the global financial crisis and is optimistic about the group's future growth.


Interview with Neemat Frem in La Revue du Liban


Read the full interview in French below.

Groupe industriel international, INDEVCO s'applique, depuis 50 ans, à une démarche de fidélité et d'engagement envers le consommateur. Avec dynamisme et continuité dans la qualité de ses produits, INDEVCO, qui a toujours offert une satisfaction optimale dans le secteur de l'industrie, cherche d'autant plus à optimiser son potentiel et à promouvoir ses ambitions envers le bien de la communauté.

Vous êtes diplômé en génie électronique de l'American University of Beirut (AUB). Du monde secteur industriel afin de présider INDEVCO pour le développement industriel. Quel rapport existe-il entre le génie électronique et le développement industriel?

La formation universitaire est un passeport pour les premières années professionnelles. Ce qui compte le plus, c'est l'expérience. L'ingénierie demeure, d'une certaine manière, un hobby pour moi et dans mon travail, cela m'a inculqué une certaine logique. Le lien existe, sans aucun doute, entre l'industriel et l'électronique.

Dans le secteur d'industrie lourdes ou semi-lourdes, il y a un besoin d'ingénieurs de toutes spécialisations. Les premières cinq années de ma carrière, étaient dans le domaine du génie électronique. Ensuite, j'ai fait une transition très harmonieuse vers le commercial et la production.

INDEVCO, legs laissé par le regretté Georges Frem, a évolué en son absence comme s'il était présent et davantage. Quel en est le secret?

Je crois que la companie a été construite minutieusement et non à la hâte. INDEVCO a de très grandes et profondes fondations. Elle a prouvé sa capacité d'absorption des chocs durant les années de guerre et, bien plus tard, durant les quatre dernières années.

Deuxièmement, il faut souligner la structure d'INDEVCO qui repose sur l'autonomie des entités.

Troisièmement, nous avons une équipe très performante et autonome, ce sont des cadres qui ont réalisé l'intégralité de leur parcours à INDEVCO même.

La plupart de nos cadres sont une famille de professionnels. Je veux dire par là que ce sont des professionnels connectés par des valeurs communes, d'amitié, de professionnalisme et d'engagement.

Auriez-vous un slogan qui vous inspire dans cet empire professionnel.

Le slogan d'INDEVCO a été à la base de sa création. Il existe depuis 50 ans et a servi à sa croissance: "what's good for the community is good for the company". C'est un slogan immuable. Il nous guide dans notre mission et nous permet d'avoir un flair professionnel.

Quand nous détectons un besoin dans une communauté, nous sommes interpellés à créer un produit qui répond à la demande du marché.

Les produits d'INDEVCO qui ne sont pas uniques au Liban, ont connu du succès et permis à l'entreprise de se perpétuer, alors que d'autres sociétés, telles l'UNICERAMIC, ont proclamé leur faillite. Quelles en sont les causes et l'Etat aurait'il dû intervenir pour empêcher la fermeture de la société?

Je salue vivement la société UNICERAMIC. Ce sont nos amis et camarades de combat. Ils ont excellé dans leur situation. Néanmoins, les circonstances n'étaient pas des plus favorables. Leur produit est ce qu'on appelle "energy intensive" qui nécessite un apport énergétique très fort pour sa production.

Par conséquent, leur coût d'énergie était très élevé et constituait environ 40% du total de leur coût de production. Ils ont été confrontés à un handicap structurel.

l'Etat aurait pu avoir une initiative sur la question. Il aurait pu créer des barrières, d'une certaine manière, pour résoudre ce problème d'energie.

En fait, tout le Liban souffre du problème.
L'Electricité du Liban perd des sommes énormes à cause de la facture énergétique. Il faut absolument travailler sur ce dossier sans arrière-pensée politicienne et pour cela, il faut penser à assurer 24h d'électricité en consommant des produits moins chers que le diesel n=2. On pourrait, par ailleurs, penser à importer du gaz comme solution.

A part le marché local, vers quels autres marchés votre production est-elle destinée?

Nous ne sommes pas dans le secteur bancaire. Je dirais que nous avons été touchés indirectement par les clients qui on été alarmés par la crise financière mondiale. Au bout du compte, nous l'avons bien dépassée.

Les relations entre le secteur bancaire et industriel sont-elles bonnes à votre avis?

Elles sont très bonnes. Je salue vivement le gouverneur de la banque du Liban, M. Riyad Salamé et toutes les personnes responsables de la politique bancaire libanaise. Nous avons bien manoeuvré dans ce cadre et, je crois, que notre positionnement a été très intelligent et nous a épargné beaucoup de problèmes.

Etes-vous satisfait du volume des investissements d'INDEVCO Groupe?

J'en suis absolument satisfait.

Comment prévoyez-vous l'avenir?

Je suis optimiste et je prévois une croissance très intéressante dans les prochaines années. Nous sommes très ambitieux et j'espère que le Moyen-Orient serait suffisamment stable pour nous permettre d'optimiser notre potentiel.


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